Nous sommes aujourd'hui le 22 mars...
Ce matin, je me suis lever, après deux sommations de mon réveil, je me suis étirée et j'ai été ouvrir ma fenêtre...
Nous sommes le 22 mars aujourd'hui et il neige...
Il neige à Londres, et ce régulièrement depuis un peu avant Noël...
Oh, bien sur, ça ne tient pas...
Mais il neige...
On m'avait dit pourtant que c'était exceptionel...
Quels sont, naturellement, les premiers mots qui passent mes lèvres ce matin?
"C'est beau...!"
Et oui...J'ai beau savoir que je vais devoir traverser un quart de Londres pour ammener les enfants à l'école, je ne peux pas ne pas trouver ce spectacle magnifique.
Laissons de côté, si vous voulez bien, tous les hommes d'affaire stressés dont le jet privé ne décole pas, toutes les secretaires bloquées sur l'autoroute...que reste-il?
Il reste les enfants... Les enfants dont le bus scolaire ne passe pas et qui se voient gratifiés d'une journée de congé au pays des merveilles blanches.
Croyez vous que je sois rester une enfant? Et bien oui...et je le revendique...
Dans ma campagne, là d'où je viens, j'enfile bien vite la première paire de chaussure qui me passe sous la main et je cours dehors pour sentir le froid piquant des flocons sur mon visage et l'air vif qui gèle mes poumons. Je me soucis bien peu de ne porter que mon pyjama, il n'y pas de voisin.
Ici, dans la ville qui bride quelque peu ma fantaisie, je m'habille soigneusement, enfile mon manteau et mes gants, passe mon écharpe et mène les petits, dont j'ai la garde, prendre le bus qui nous menera là où ils vont passer une journée assit sur des bancs...
En attendant que leur nanny vienne les chercher pour qu'ils puissent à leur tour profiter de cette mâne immaculée.
Et moi, ici, dans la ville, je me contente d'être heureuse.
Je suis cette jeune fille, le sourire aux lèvres et les floconds dans les cheveux...
Je suis heureuse, je rie et je rêve...en attendant le printemps.
Ce matin, je me suis lever, après deux sommations de mon réveil, je me suis étirée et j'ai été ouvrir ma fenêtre...
Nous sommes le 22 mars aujourd'hui et il neige...
Il neige à Londres, et ce régulièrement depuis un peu avant Noël...
Oh, bien sur, ça ne tient pas...
Mais il neige...
On m'avait dit pourtant que c'était exceptionel...
Quels sont, naturellement, les premiers mots qui passent mes lèvres ce matin?
"C'est beau...!"
Et oui...J'ai beau savoir que je vais devoir traverser un quart de Londres pour ammener les enfants à l'école, je ne peux pas ne pas trouver ce spectacle magnifique.
Laissons de côté, si vous voulez bien, tous les hommes d'affaire stressés dont le jet privé ne décole pas, toutes les secretaires bloquées sur l'autoroute...que reste-il?
Il reste les enfants... Les enfants dont le bus scolaire ne passe pas et qui se voient gratifiés d'une journée de congé au pays des merveilles blanches.
Croyez vous que je sois rester une enfant? Et bien oui...et je le revendique...
Dans ma campagne, là d'où je viens, j'enfile bien vite la première paire de chaussure qui me passe sous la main et je cours dehors pour sentir le froid piquant des flocons sur mon visage et l'air vif qui gèle mes poumons. Je me soucis bien peu de ne porter que mon pyjama, il n'y pas de voisin.
Ici, dans la ville qui bride quelque peu ma fantaisie, je m'habille soigneusement, enfile mon manteau et mes gants, passe mon écharpe et mène les petits, dont j'ai la garde, prendre le bus qui nous menera là où ils vont passer une journée assit sur des bancs...
En attendant que leur nanny vienne les chercher pour qu'ils puissent à leur tour profiter de cette mâne immaculée.
Et moi, ici, dans la ville, je me contente d'être heureuse.
Je suis cette jeune fille, le sourire aux lèvres et les floconds dans les cheveux...
Je suis heureuse, je rie et je rêve...en attendant le printemps.
